Le marché immobilier en Tunisie

Après la révolution Tunisienne, la situation socio-économique tunisienne, et en particulier l’immobilier en Tunisie, a eu du mal à s’immobiliser. Des demandes sociales et économiques via les sit-in affirment cette déstabilisation. Le gouvernement a de sa part essayé de faire le maximum pour surmonter cette situation à travers des modérations absolument sociales mais aussi économiques. Coté social, des mouvements d’accompagnement des gens qui vivent en dessous de seuil de pauvreté (handicapés, inactifs,…) ont été entreprises par le gouvernement. Pour le côté économique, le plafond a été fait sur la promotion de l’investissement et plus particulièrement l’investissement direct étranger. Sans essayer de cacher le rendement de ses projet pour affermer la position pour une courte période et récupérer la confiance, nous estimerons placer en lumière un autre aspect à caractère lié à la division des fortunes par la régulation, que jusqu’à lors, n’a pas été mentionné dans les programmes économiques à venir.

La diplomatie économique tunisienne exécutée durant les dernières années, a été orienté sur la création des richesses (taux de croissance honorable) mais les gouverneurs ont bel et bien négligé le point de division de ces fortunes. Les suites sont claires dans la population tunisienne et ont été demandé dans les expressions de soulèvement. Cette diplomatie a fait naissance à une dualité sociale (le peuple Tunisien est divisé en deux grandes catégories, une classe sociale de luxe et une autre traditionnelle) qui a pour effet un incompréhensible (manque d’interdépendance entre les deux catégories socio-économiques). Ce manque de communication entre ces deux grandes catégories donne comme résultat un arrêt du bon fonctionnement du cycle. Cette séparation immense a été imposée durant la révolution, notamment quand la richesse était synonyme de spoliation et de passe droits.

Afin de remédier à cette faiblesse, les experts tunisiens en économie se trouvent face à plusieurs alternatives notamment le contrôle des marchés et plus précisément le marché immobilier (biens immobiliers et fonciers).
Le domaine de l’immobilier est apprécié comme un secteur le plus important de toute l’activité économique. Plusieurs économistes considèrent que « quand l’immobilier va bien, l’économie va bien». L’immobilier en Tunisie symbolise la pierre angulaire de l’examen économique vu le nombre de fonction (directs et indirects) qu’il occupe et l’importance de la valeur ajoutée qu’elle procrée. Donc, ce domaine mérite plus que d’autres, un cadre principalement en vu de régulation.

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